Il y a une app pour trouver des recettes, une pour la liste de courses, une pour compter les calories, une pour le planning de la semaine, une pour savoir quoi faire des restes, un carnet quelque part pour les plats qui marchent, et un livre de cuisine sur l'étagère qui n'a pas été ouvert depuis deux étés. Chacune fait sa petite chose. Aucune ne se parle. Et le soir venu, la vraie question reste entière : qu'est-ce qu'on cuisine ?

Umay est né de ce ras-le-bol précis.

Quinze applis pour faire à manger, sérieusement ?

On a voulu un seul endroit. Tu dis ce que tu as sous la main, Umay compose une vraie recette, avec le budget, la nutrition, la liste de courses qui se partage sur WhatsApp et les commerces autour de toi. Le frigo se scanne en photo. La semaine se planifie. Les restes deviennent le déjeuner de demain. Les grandes tablées ont leur menu, leurs votes et leur qui-apporte-quoi. Le suivi sait ce que tu as mangé parce que tu l'as cuisiné ici, pas parce que tu as pesé ton riz au gramme près.

Rien de tout ça n'est révolutionnaire pris séparément. Ce qui change tout, c'est que ça vive ensemble.

Une recette, c'est un point de départ

Les sites de recettes historiques traitent une recette comme un monument : figée, entourée de pop-ups, avec une vidéo qui se lance toute seule. Un livre de cuisine, c'est pire : magnifique, cher, et incapable de s'adapter au fait que vous êtes trois ce soir et que tu n'as pas de crème.

Ici, la recette bouge. Tu passes de deux à six portions et les quantités suivent. Tu demandes une version plus légère, ou moins chère, et tu l'obtiens avec les substitutions expliquées. Tu remixes un classique, tu retires ce que tu n'aimes pas, tu poses une question en cours de route et l'assistant te répond sur cette recette précise. Ta bibliothèque t'appartient : ce que tu modifies reste chez toi, rangé dans tes collections, sans prendre la poussière.

Le monde est le meilleur livre de cuisine

Yam nua, la salade thaïe de bœuf grillé

Ouvre la carte : chaque plat est épinglé sur son vrai pays d'origine, et il y en a des dizaines allumés. Le yam nua thaï, l'ajo blanco andalou, les takoyaki d'Osaka, le café frappé grec. Pas comme des cartes postales : comme des plats qu'on cuisine un mardi, à la maison, avec des ingrédients qu'on trouve. La cuisine est la porte d'entrée la plus simple vers une culture, et c'est nettement plus accessible qu'un billet d'avion.

On veut que tu goûtes des choses que tu ne connais pas encore. C'est un peu le projet.

Une direction artistique assumée

La DA Umay : flash direct et couleurs franches

La nourriture mérite mieux que des photos jaunies au flash de 2011. Chez Umay, le flash est un choix : couleurs franches, fonds saturés, plats posés au centre comme des objets qu'on a envie d'attraper. Cuisiner devrait donner faim avant même de commencer. Si nos photos te font sourire, c'est voulu.

Le droit à la flemme

Soyons honnêtes : certains soirs, on ne veut rien faire. Umay a un mode pour ça, littéralement. Des assemblages en dix minutes, des idées avec ce qui traîne, zéro culpabilité. Bien manger, ce n'est pas performer tous les jours. C'est aussi savoir se faire une assiette melon-jambon devant un film et considérer que c'est cuisiner. Ça compte, on a vérifié.

Pour tout le monde, à sa guise

Vegan, sans gluten, halal, casher, allergies, petit budget, grande tablée, enfant en pleine période nuggets : le profil s'en souvient une fois et tout s'adapte ensuite, des recettes composées aux suggestions du soir. Il n'y a pas une bonne façon de manger. Il y a la tienne, et notre travail c'est qu'elle soit facile.

Ce qu'on croit

→ Ouvrir Umay et composer ta première recette

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